Tous les articles par cinemolette

Un p’tit truc en plus

INFO DERNIÈRE MINUTE : DEVANT LE RISQUE DE PLUIE ET LA FRAICHEUR AMBIANTE, C’EST REPLI À LA PASSERELLE, MÊME HORAIRE !

Comédie française de Artus avec Artus, Clovis Cornillac, Alice Belaidi, Marc Riso, Céline Groussard

Pour échapper à la police, un fils et son père en cavale sont contraints de trouver refuge dans une colonie de vacances pour jeunes adultes en situation de handicap, se faisant passer pour un pensionnaire et son éducateur spécialisé. Le début des emmerdes et d’une formidable expérience humaine qui va les changer à jamais…

 Pour son passage à la réalisation, le comédien et humoriste Artus s’attaque au sujet du handicap mental à travers une comédie burlesque et populaire. On aurait pu craindre le pire d’une telle entreprise, il s’avère que ce P’tit truc en plus parvient à convaincre par son atmosphère délicieusement feel-good et une distance parfaite avec le sujet qu’il traite. Avec ce premier film, Artus compose avec un sujet délicat, souvent moqué et réduit à une suite interminable de blagues insensibles, pour en faire une vraie comédie positive, dans l’air du temps. La première excellente surprise se trouve dans le ton du récit, toujours sur le fil entre le burlesque, l’absurde et les pointes d’émotions, témoignant d’une écriture de très bonne facture qui réussit surtout à mettre toute sa galerie de personnages improbables au premier plan, sans en délaisser un seul. Artus compose une petite colonie de vacances où chacun sort du lot par sa personnalité forte, entre celui qui monologue sur la gouvernance de Sarkozy, celle qui attire les balles comme un aimant ou celui qui hurle les insanités les plus cathartiques aux moments les plus sensibles…

Samedi 6 juillet 2024 – 22h en plein air place aux 6 fontaines – Repli salle La Passerelle en cas de pluie – Durée : 1h39 –  Prix libre

Love, lies, bleeding (VO)

Film britannico-américain de Rose Glass avec Kristen Stewart, Katy O’Brian, Ed Harris, Jena Malone

Elles s’appellent Lou et Jackie et se rencontrent dans une salle de sport suintante du Nouveau Mexique. L’une s’y ennuie à l’accueil, l’autre s’y entraîne. Entre elles, le coup de foudre est intense. Total. Malheureusement, tout se complique quand Jackie trouve un job dans le club de tir tenu par le père de Lou, un mafieux notoire qui tient la ville en coupe réglée. Prises malgré elles dans une spirale infernale, Jackie et Lou vont devoir se battre pour échapper aux griffes de ce père givré…

 L’Amérique profonde des années 80 réinventée par la réalisatrice britannique Rose Glass est un bijou de fantasme de cinéphile. Stylisée à l’extrême, avec sa poussière ocre, ses lumières bleues en halo qui traversent les persiennes, on y retrouve avec gourmandise tous les archétypes du thriller érotico-sanglant hollywoodien des années Reagan – mais détournés dans une veine queer joyeusement décomplexée et vengeresse. Toxicité, emprise, chantage, violence conjugales… Love lies bleeding fait un sort à l’image lissée du bonheur familial made in USA. Rose Glass pose sur les corps, le désir, les affres de la chair, les pulsions de violence un regard tantôt sérieux (dans ses échappées loufoques), tantôt narquois (pour filmer les situations les plus réalistes). Sans être outrageusement gore, le film dénote une sincère fascination pour les corps nus, caressés ou violentés, moites et sanguinolents. Cette esthétique hyper étudiée est mise au service d’un récit haletant, mené par des héroïnes qui se révèlent de plus en plus attachantes au fur et à mesure que l’intrigue les enferme dans les méandres inextricables de ses machinations. À la fois furieusement moderne et agréablement vintage, relevé d’un humour décapant, Love lies bleeding nous laisse pantelant et ravi.

Jeudi 4 juillet 2024 – 22h30 – La Passerelle – Durée : 1h45 – VOST – Interdit < 12 ans

Sans jamais nous connaitre (VO)

Film britannico-américain de Andrew Haigh avec Andrew Scott, Paul Mescal, Claire Foy, Jamie Bell

À Londres, Adam vit dans une tour où la plupart des appartements sont inoccupés. Une nuit, la monotonie de son quotidien est interrompue par sa rencontre avec un mystérieux voisin, Harry. Alors que les deux hommes se rapprochent, Adam est assailli par des souvenirs de son passé et retourne dans la ville de banlieue où il a grandi. Arrivé devant sa maison d’enfance, il découvre que ses parents occupent les lieux, et semblent avoir le même âge que le jour de leur mort, il y a plus de 30 ans.

 Sans jamais nous connaître parle de malaise et de mal-être jusqu’à être très dur, mais il le fait avec élégance : le film n’est jamais cruel envers ses personnages ou envers le public. Les sentiments débordent comme dans le choix de chansons particulièrement expressives, du mélodrame absolu de Frankie Goes to Hollywood (The Power of love) à l’explosion sentimentale des Pet Shop Boys (Always on my mind). Le choix d’artistes et de voix queer n’est pas anodin et souligne cette émotion directe procurée par une chanson pop… Les vieilles chansons queer sont elles aussi des fantômes qui enveloppent Adam. C’est une étreinte étrange, rappelant celle qui unit les personnages de Mysterious skin (Gregg Araki, 2004), autre grand film sur le trauma queer qu’Andrew Haigh cite ici le temps d’un plan marquant. Ample et ambitieux, ce film est une merveille qui, simultanément, console et brise le cœur.

Jeudi 4 juillet 2024 – 20h – La Passerelle – durée : 1h45 – VOST

Juliette au printemps

Film français de Blandine Lenoir avec Izïa Higelin, Sophie Guillemin, J-Pierre Darroussin, Noémie Lvovsky, Eric Caravaca, Liliane Rovère

Juliette est fatiguée. Marre de son train-train quotidien. Un peu marre de sa vie aussi. Juliette sort d’une dépression qui la laissée KO. Faire une visite à sa famille pour se ressourcer ? Quelle bonne idée ! Quoique… Entre un père lunaire, une mère artiste complètement folle de son nouveau mec, une grand-mère aux portes d’Alzheimer qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu et une sœur accaparée par son taf, ses deux marmots, son mari et son amant, pas sûr que ce soit le meilleur plan pour se reposer. Mais bon, Juliette y croit. Elle en profitera pour essayer de dormir, un peu, et pour dessiner, beaucoup, son père notamment, entouré de trois enfants, à la limite de l’obsession. Parce que c’est son métier, dessinatrice de livres pour enfants. Et avec cette dépression, l’inspiration était partie voir ailleurs.

Blandine Lenoir montre dans ses films une capacité étonnante à traiter des sujets tabous ou durs avec douceur. Après la ménopause dans Aurore (2017), puis l’avortement dans Annie colère (2022), elle revient ici avec une comédie douce amère sur la dépression, autour d’une famille aussi fantasque qu’attachante. La bataille des femmes qu’elle nous a si bien narrée dans Annie colère n’est pas si loin dans Juliette au printemps, à une échelle certes plus intime, plus discrète, mais c’est bien l’indépendance et la liberté que les trois générations de femmes présentes veulent obtenir. Les hommes n’en tiennent pas moins une place importante, même s’ils sont taiseux et maladroits, à l’instar du géant Pollux que Juliette va croiser sur sa route et qui sera d’un grand réconfort. Le scénario est ciselé, l’ambiance est riche et changeante, au gré des humeurs et des sentiments, tantôt chaleureuse et émouvante, tantôt burlesque et poétique. L’interprétation est remarquable. On quitte la salle avec un sentiment de tendresse pour toutes et tous ces humains fragiles qui nous ressemblent. 

Mercredi 3 juillet 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h36

Sleep (VO)

Film d’épouvante sud-coréen de Jason Yu avec Yu-mi Jeong, Sun-kyun Lee, Kim Kum-Soon

La vie d’un jeune couple est bouleversée quand le mari devient somnambule et se transforme en quelqu’un d’autre la nuit tombée. Sa femme, submergée par la peur qu’il fasse du mal à leur nouveau-né, ne trouve alors plus le sommeil….

 “Sleep est d’une efficacité redoutable. Définitivement fantastique et pas du tout horrifique, le film distille un suspens savamment dosé qui fait passer le spectateur de l’effroi au rire en un clin d’œil. Nous sommes évidemment aux abois comme devant tout bon film de ce genre qui se respecte, et par moment le film bascule dans l’humour, relâchant la tension aussi vite qu’elle est apparue. Il faut avouer que c’est assez jubilatoire !”
Sleep a reçu le Grand Prix 2024 du Festival international du film fantastique de Gérardmer.

Mardi 2 juillet 2024 – 22h30 – La Passerelle – durée : 1h35 – VOST – Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Le Repli – Avant-Première !

Documentaire français de Joseph Paris

Yasser est militant des droits de l’homme. Joseph est cinéaste. Ils interrogent, des années 80 à aujourd’hui, le phénomène du repli identitaire en France, la montée du racisme et les restrictions des libertés. Ils délivrent la parole qu’on ne veut pas entendre, en décortiquant le discours médiatique et politique, confrontant l’actualité aux archives. Pourquoi nos libertés ne cessent-elles de reculer ?

“Un film-outil passionnant, d’une intelligence et d’une clarté rares. Ce qui semblait enchevêtré, indiscernable et insoluble, apparaît clairement, intelligible, d’une imparable logique. Ça ne donne évidemment pas clé en main de solution magique pour sortir de ce merdier, mais tout est là, sous nos yeux, proprement étalé et mis au jour. Prêt à servir.”
Le Repli sortira en octobre prochain dans les salles, l’équipe Cinémolette est bien contente de pouvoir le proposer sans plus attendre !

Mardi 2 juillet 2024 – 20h – La Passerelle – durée : 1h33 – Avant-Première !

Fainéant·es

Film français de Karim Dridi
avec Faddo Jullian, .jU., Odette Simoneau

Nina et Djoul, copines inséparables, sont expulsées de leur squat. Elles reprennent alors la route à bord de leur vieux camion avec une soif de liberté et une seule obsession : faire la fête. Rencontres impromptues, travail saisonnier, concerts, joyeuses subversions, quelques galères mais surtout beaucoup d’aventures rythment désormais la vie nomade de ces deux amies.

Dans la lignée du Sans toit ni loi d’Agnès Varda et de son inoubliable personnage de jeune fille errante incarnée par Sandrine Bonnaire, Karim Dridi dresse le portrait naturaliste de ces deux femmes sans édulcorer la dureté et la précarité de leur vie, leurs addictions, les nécessités de la survie qui les poussent parfois à voler leurs prochains qui partagent pourtant leur vie en marge. Mais il donne aussi à voir le formidable élan de liberté qui les porte vers la prochaine étape de leur voyage permanent, réservant parfois des séparations douloureuses comme dans cette très belle scène en haut des escaliers de la gare Saint-Charles à Marseille, ou ponctuant le récit de retours en arrière tel celui, magnifique, qui montre les retrouvailles entre l’irréductible Djoul et son père. On est emballé par les superbes moments de liesse collective, comme quand le groupe de punks décident d’organiser une ultime fête pour leur compagnon très malade, en dépit des risques encourus avec la police. Comme toujours chez Dridi, la vie est pleine de dangers, mais n’est-ce pas le prix de la liberté…

Vendredi 28 juin 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h43

État limite

Documentaire français de Nicolas Peduzzi

Hôpital Beaujon, Clichy. Au mépris des impératifs de rendement et du manque de moyens qui rongent l’hôpital public, Jamal Abdel Kader, seul psychiatre de l’établissement, s’efforce de rendre à ses patients l’humanité qu’on leur refuse. Mais comment bien soigner dans une institution malade ?

État limite du service psychiatrique lui-même : un seul médecin psychiatre, secondé par quelques internes et aides-soignants en nombre (très) insuffisant. État limite de l’hôpital public tout entier – pieds nus qui débordent de brancards serrés les uns contre les autres dans une salle d’attente. État limite, enfin, des soignants, et en premier lieu du docteur Abdel-Kader, 34 ans, hors norme, qu’on ne quittera jamais ou presque pendant une heure quarante.
Jamal Abdel-Kader tente de mettre de la réflexion dans un monde, l’hôpital, qui n’a plus sa raison. Il met des mots, précis et soigneux, quand un système lui jette des chiffres à la gueule. Alors qu’en France la santé mentale, en particulier des jeunes, se dégrade terriblement, ce qu’État limite donne à voir du peu de moyens donnés à la psychiatrie est une tragédie. « Ces jeunes qu’on accompagne, on doit les empêcher de se buter. Ils sont en lutte permanente contre la mort. » Lui aussi, et ne gagne pas toujours.

Mardi 18 juin 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h42

Reines (VO)

Film franco-marocain de Yasmine Benkiran
avec Nisrin Erradi, Nisrine Benchara, Rayhan Guaran

Casablanca, Maroc. Zineb s’évade de prison pour sauver sa fille de la garde de l’État. Mais les choses se compliquent rapidement lorsqu’elle prend en otage la conductrice d’un camion, Asma. La police aux trousses, les trois femmes se lancent dans une cavale dangereuse à travers l’Atlas, ses roches rouges et ses déserts brûlants…

Il y a du rythme et de l’inventivité dans les péripéties que Yasmine Benkiran a imaginées au fil du voyage rocambolesque de ses héroïnes diablement attachantes. Cette énergie associée au remarquable travail sur la lumière de Pierre Aïm (…) permet de faire entendre une voix singulière dans le cinéma marocain avec cette manière éminemment ludique d’embrasser des questions sociétales essentielles.

Vendredi 7 juin 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h23

Knit’s island, l’île sans fin (VO)

Documentaire de Ekiem Barbier, Guilhem Causse, Quentin L’helgoualc’h

Quelque part sur internet existe un espace de 250 km² dans lequel des individus se regroupent en communauté pour simuler une fiction survivaliste. Sous les traits d’avatars, une équipe de tournage pénètre ce lieu et entre en contact avec des joueurs. Qui sont ces habitants ? Sont-ils réellement en train de jouer ?

Le dispositif de Knit’s Island est hors normes. Knit’s Island a été conçu à partir de captures d’images d’un simulateur de survie, un jeu vidéo créé il y a une dizaine d’années, DayZ. Les joueuses et joueurs, de par le monde, se retrouvent en ligne et déambulent dans un univers post-apocalyptique. À travers leurs avatars, les cinéastes vont à la rencontre des participants pour les interroger.
En résulte un documentaire animé qui mêle, comme on l’a rarement vu, cinéma et jeu vidéo – et nous plonge en immersion dans un univers vertigineux. Nous sommes dans le jeu, face aux situations que rencontrent les cinéastes. Celles-ci peuvent être ubuesques, violentes ou inquiétantes, la dimension réaliste des décors tranche avec les mouvements encore un peu raides et grotesques des avatars. Tout en racontant une immersion intense (certains jouent parfois depuis une dizaine d’années), le film aborde avec intelligence la frontière entre le réel et le virtuel. Oui, c’est un lieu de fiction pour la plupart des personnes interrogées, même si certaines sont conscientes du risque de s’y perdre. Il y a un recul, une lucidité sur cet effet de VR (réalité virtuelle). Mais ce qu’on y ressent est bel et bien réel.

Mardi 28 mai 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h35

Le mal n’existe pas (VO)

Film japonais de Ryūsuke Hamaguchi,
avec Hitoshi Omika, Ryo Nishikawa, Ryûji Kosaka

Takumi et sa fille Hana vivent dans le village de Mizubiki, près de Tokyo. Comme leurs aînés avant eux, ils mènent une vie modeste en harmonie avec leur environnement. Le projet de construction d’un “camping glamour” dans le parc naturel voisin, offrant aux citadins une échappatoire tout confort vers la nature, va mettre en danger l’équilibre écologique du site et affecter profondément la vie de Takumi et des villageois…

Le film se présente comme une fable écologiste opposant les habitants d’un petit village des hauteurs de la province de Tokyo à un projet touristique juteux menaçant l’équilibre naturel des lieux. Ce point de départ est en fait vite dépassé par l’ampleur du regard d’Hamaguchi, qui parvient à en faire une réflexion globale sur nos rapports à la nature et aux autres
Au centre du récit se trouve l’inoubliable personnage de Takumi, modeste homme à tout faire de la petite communauté et fin connaisseur de la région : cet amateur taciturne de la nature va littéralement transcender les enjeux du conflit pour les amener peu à peu à un point d’orgue saisissant, sorte de fusion radicale entre humanisme et engagement environnemental. Si bien que la vision du film provoque quelque chose de très surprenant par sa façon singulière de traiter une situation somme toute prosaïque, pour l’élever à un niveau d’exigence aussi inattendue qu’essentielle.

Vendredi 24 mai 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h46

Medea (VO)

Film chinois de Su Xiaogang, Drama Studio, en partenariat avec le Studio D5 / MaiOui Danse Arts

Selon la Poétique d’Aristote, l’histoire relate le passé, alors que l’épopée nous conte ce qui aurait dû se passer.
Médée et Cui Shuqin partagent un même destin à la différence près que l’une tient du mythe et l’autre d’une aventure épique. Cui Shuqin est née à Pingliang dans la province chinoise du Gansu. Si Médée – trahie par son mari – a décidé de se venger, Cui Shuqin a fait le choix de transformer sa propre existence guidée par de véritables efforts sur elle-même, au gré d’expériences inédites et tumultueuses.

Ce film est projeté dans le cadre d’une carte blanche au Studio D5 : l’artiste chorégraphe chinois Dai Jian inaugure du 8 au 12 mai le studio de danse de l’ancienne usine de tissage Perrier, studio désormais renommé Studio D5.
À cette occasion, il souhaite partager avec le public sa danse mais aussi plus largement son univers artistique contemporain, dans lequel l’art se nourrit de la nature et de l’environnement. Il a choisi une œuvre dramatique environnementale de son pays natal, réalisée par l’artiste Su Xiaogang, qui fait écho au projet de Studio D5 dans cette inauguration : réagir à son environnement pour laisser la création émerger, s’inspirer de la nature pour exprimer la profondeur de l’humanité.

Le réalisateur, Su Xiaogang, est acteur, directeur de théâtre indépendant au Théâtre national de Chine, membre de l’Association des dramaturges chinois, président de l’Association de développement de l’espace d’art dramatique de Pékin, fondateur du programme d’invitation au 123 théâtre, fondateur et directeur artistique du théâtre Alliance.

Vendredi 10 mai 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 35 min – à partir de 16 ans – participation libre – VO chinoise sous-titrée français – La projection sera accompagnée d’une performance musicale et suivie d’un échange avec l’équipe artistique tout droit venue de Chine !

Los delincuentes (VO)

Thriller argentin de Rodrigo Moreno,
avec Daniel Elias, Esteban Bigliardi, Margarita Molfino

Román et Morán, deux modestes employés de banque de Buenos Aires, sont piégés par la routine. Morán met en oeuvre un projet fou : voler au coffre une somme équivalente à leurs vies de salaires. Désormais délinquants, leurs destins sont liés. Au gré de leur cavale et des rencontres, chacun à sa manière emprunte une voie nouvelle vers la liberté.

Vendredi 3 mai 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 3h10

La mère de tous les mensonges (VO)

Documentaire marocain qatari saoudien égyptien de Asmae El Moudir

Casablanca. La jeune cinéaste Asmae El Moudir cherche à démêler les mensonges qui se transmettent dans sa famille. Grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches, elle rejoue sa propre histoire. C’est alors que les blessures de tout un peuple émergent et que l’Histoire oubliée du Maroc se révèle.

Mardi 23 avril 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h37

L’antilope d’or, la renarde et le lièvre

2 courts-métrages d’animation soviétiques de Lev Atamanov et Yuri Norstein, avec la voix de Damien Bonnard

Après le succès du Petit hérisson, un nouveau programme somptueux et envoûtant en papier découpé et dessin animé. De la taïga à la jungle, deux magnifiques incarnations de la force de l’amitié face à l’adversité à savourer dès 3 ans.

– La Renarde et le lièvre d’Yuri Norstein (1973, 12′)
À l’arrivée du printemps, la renarde jette le lièvre hors de chez lui et s’installe dans sa maison. Tour à tour, le loup, l’ours, le taureau et le coq vont tenter de l’aider. Mais la renarde n’est pas si facile à déloger !

– L’Antilope d’or de Lev Atamanov (1954, 31′) :
Au temps des Mille et Une Nuits, un maharaja avide poursuit une antilope dont les sabots produisent des pièces en or. Il capture son ami, un petit garçon, en espérant qu’il le mène à l’animal magique.

Samedi 20 avril 2024 – 10h30 – La Passerelle – durée : 43 min – à partir de 3 ans

The Sweet East (VO)

Film américain de Sean Price Williams,
avec Talia Ryder, Simon Rex, Earl Cave

Lillian, jeune lycéenne, fugue durant un voyage sco­laire. Au fil de ses rencontres, elle découvre un monde insoupçonné. Les fractures mentales, sociales et politiques des États-Unis, filmées comme un conte de fée ou une variation d’Alice au pays des merveilles.

Vendredi 19 avril 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h44

Scandaleusement vôtre (VO)

Comédie thriller de Thea Sharrock, avec Olivia Colman, Jessie Buckley, Anjana Vasan

Littlehampton, 1920. Lorsque Edith Swan commence à recevoir des lettres anonymes truffées d’injures, Rose Gooding, sa voisine irlandaise à l’esprit libre et au langage fleuri, est rapidement accusée des crimes. Toute la petite ville, concernée par cette affaire, s’en mêle. L’officière de police Gladys Moss, rapidement suivie par les femmes de la ville, mène alors sa propre enquête : elles soupçonnent que quelque chose cloche et que Rose pourrait ne pas être la véritable coupable, victime des mœurs abusives de son époque…

Vendredi 5 avril 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h41

Daaaaaali !

Comédie française de Quentin Dupieux, avec Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Edouard Baer

Une journaliste française rencontre Salvador Dali à plusieurs reprises pour un projet de documentaire.

Vendredi 5 avril 2024 – 19h – La Passerelle – durée : 1h18

Je vous salue salope : la misogynie au temps du numérique

Documentaire canadien de Lea Clermont-Dion et Guylaine Maroist

Sur 2 continents, 4 femmes sont victimes de cyberviolences extrêmes : Marion Séclin, comédienne et youtubeuse française, Laura Boldrini, présidente du parlement italien, Kiah Morris, représentante démocrate américaine, ainsi que Laurence Gratton, jeune enseignante québécoise. Abandonnées par les forces de l’ordre, la classe politique et les géants du web qui engrangent des milliards avec la haine, elles décident de se battre et de ne plus se taire.

Mardi 26 mars 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h20 – Tarif unique 4€ – Carte blanche de cinémolette aux « soirées féministes du 26 » portées par l’association Mûe – Projection suivie d’un échange

La tête froide

Film français de Stéphane Marchetti,
avec Florence Loiret-Caille, Saabo Balde, Jonathan Couzinié

Dans les Alpes enneigées, en plein hiver. Pour boucler ses fins de mois, Marie, 45 ans, trafique des cartouches de cigarettes entre la France et l’Italie avec l’aide de son amant Alex, policier aux frontières. Lorsqu’elle rencontre Souleymane, jeune réfugié, prêt à tout pour rejoindre sa petite sœur, elle s’embarque dans un engrenage bien plus dangereux qu’elle ne l’avait imaginé.

Vendredi 22 mars 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h32 – Soirée « L’après Festival du Premier Film d’Annonay » – Offre spéciale pour les 2 films : 10€ et une grignotte offert entre les 2 films.

Si seulement je pouvais hiberner (VO)

Film mongole français suisse qatari de Zoljargal Purevdash,
avec Battsooj Uurtsaikh, Nominjiguur Tsend, Tuguldur Batsaikhan

Ulzii, un adolescent d’un quartier défavorisé d’Oulan-Bator, est déterminé à gagner un concours de sciences pour obtenir une bourse d’étude. Sa mère, illettrée, trouve un emploi à la campagne les abandonnant lui, son frère et sa sœur, en dépit de la dureté de l’hiver. Déchiré entre la nécessité de s’occuper de sa fratrie et sa volonté d’étudier pour le concours, Ulzii n’a pas le choix : il doit accepter de se mettre en danger pour subvenir aux besoins de sa famille.

Vendredi 22 mars 2024 – 18h30 – La Passerelle – durée : 1h38 – Soirée « L’après Festival du Premier Film d’Annonay » – Offre spéciale pour les 2 films : 10€ et une grignotte offert entre les 2 films.

Bye bye Tibériade

Documentaire (France, Belgique, Qatar, Palestine) de Lina Soualem, avec Hiam Abbass

Hiam Abbass a quitté son village palestinien pour réaliser son rêve de devenir actrice en Europe, laissant derrière elle sa mère, sa grand-mère et ses sept sœurs. Trente ans plus tard, sa fille Lina, réalisatrice, retourne avec elle sur les traces des lieux disparus et des mémoires dispersées de quatre générations de femmes palestiniennes. Véritable tissage d’images du présent et d’archives familiales et historiques, le film devient l’exploration de la transmission de mémoire, de lieux, de féminité, de résistance, dans la vie de femmes qui ont appris à tout quitter et à tout recommencer.

Mardi 19 mars 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h22 – Festival Palestine en vue

Les petits singuliers

4 courts métrages d’animation qui célèbrent la singularité à travers des personnages uniques et captivants, dont les récits aideront les enfants à se construire un modèle d’acceptation et d’empathie.

  • Laïka et Nemo de Jan Gadermann (Allemagne, 2022, 15′) : Nemo est différent. Il habite dans le phare d’une ville de bord de mer et est le seul à porter un scaphandre. Un jour, il rencontre Laïka, une astronaute qui lui ressemble…
  • Au bonheur de Paolo de Thorsten Droessler, Manuel Schroeder (Allemagne, République tchèque, Suisse, 2021, 14′) : Paolo est heureux – parce qu’il peut pleurer et de ses larmes naissent de magnifiques fleurs. Lorsque les habitants de la ville découvrent cet étrange pouvoir, ils veulent cueillir le bonheur de Paolo…
  • Le garçon et l’éléphant de Sonia Gerbeaud (France, 2022, 7′) : Dans une classe, l’arrivée d’un nouveau à tête d’éléphant déclenche moqueries et sarcasmes. Pourtant, un des élèves semble captivé et troublé par ce nouveau camarade.
  • À la bonne place ! de Meinardas Valkevičius (Lituanie 2021, 11′) : Patrick vit dans un foyer. Il espère qu’un jour une famille le prendra sous son aile. Un à un, les autres enfants finissent par être adoptés par des gens qui leur ressemblent, sauf lui. Alors Patrick attend et rêve de prendre son envol…

Samedi 9 mars 2024 – 10h30 – La Passerelle – durée : 47min – à partir de 6 ans

L’étoile filante

Comédie franco-belge de Dominique Abel et Fiona Gordon, avec Fiona Gordon, Dominique Abel, Kaori Ito

Bruxelles, aujourd’hui. Boris, barman, vit dans la clandestinité depuis 35 ans, à la suite de son implication dans un attentat qui a mal tourné. Son passé refait surface quand une victime le retrouve et veut se venger. L’apparition de Dom, homme dépressif qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Boris, fournit à l’ex- activiste le moyen parfait pour échapper à la vengeance. Boris et sa compagne, Kayoko, épaulés par leur portier, Tim, tissent une toile funeste autour de Dom. Ils ignorent l’existence de son ex-femme, Fiona, détective privée…

Vendredi 8 mars 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h38

Pierre, feuille, pistolet (VO)

Documentaire français ukrainien polonais de Maciek Hamela

Un van polonais sillonne les routes d’Ukraine. A son bord, Maciek Hamela évacue des habitants qui fuient leur pays depuis l’invasion russe. Le véhicule devient alors un refuge éphémère, une zone de confiance et de confidences pour des gens qui laissent tout derrière eux et n’ont plus qu’un seul objectif : retrouver une possibilité de vie pour eux et leurs enfants.

Mardi 27 février 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h24

They shot the piano player (VO)

Film d’animation musical multi-nationalités (Espagne, France, Portugal, Pérou, Pays-Bas) de Fernando Trueba et Javier Mariscal

Un journaliste de musique new-yorkais mène l’enquête sur la disparition, à la veille du coup d’État en Argentine, de Francisco Tenório Jr, pianiste brésilien virtuose. Tout en célébrant le jazz et la Bossa Nova, le film capture une période éphémère de liberté créatrice, à un tournant de l’histoire de l’Amérique Latine dans les années 60 et 70, juste avant que le continent ne tombe sous le joug des régimes totalitaires.

Dimanche 25 février 2024 – 17h – La Passerelle – durée : 1h43

Iron claw (VO)

Film américano-britannique de Sean Durkin,
avec Zac Efron, Harris Dickinson, Jeremy Allen White

Les inséparables frères Von Erich ont marqué l’histoire du catch professionnel du début des années 80. Entrainés de main de fer par un père tyrannique, ils vont devoir se battre sur le ring et dans leur vie. Entre triomphes et tragédies, cette nouvelle pépite produite par A24 est inspirée de leur propre histoire.

Vendredi 16 février 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h13

La rivière

Documentaire français de Dominique Marchais

Entre Pyrénées et Atlantique coulent des rivières puissantes qu’on appelle les gaves. Les champs de maïs les assoiffent, les barrages bloquent la circulation du saumon. L’activité humaine bouleverse le cycle de l’eau et la biodiversité de la rivière. Des hommes et des femmes tendent leur regard curieux et amoureux vers ce monde fascinant fait de beauté et de désastre.

Mardi 30 janvier 2024 – 20h – La Passerelle – durée : 1h44 – Le film sera suivi d’un échange autour de l’eau en présence d’un représentant de l’association Vayrana, association pour la défense des consommateurs d’eau et la protection des sources du Pilat Rhodanien.

Sirocco et le royaume des courants d’air

Film d’animation belge de Benoît Chieux

Juliette et Carmen, deux sœurs intrépides de 4 et 8 ans, découvrent un passage secret vers Le Royaume des Courants d’Air, leur livre favori. Transformées en chats et séparées l’une de l’autre, elles devront faire preuve de témérité et d’audace pour se retrouver. Avec l’aide de la cantatrice Selma, elles tenteront de rejoindre le monde réel en affrontant Sirocco, le maître des vents et des tempêtes…

Samedi 20 janvier 2024 – 10h30 – La Passerelle – durée : 1h20 – à partir de 5 ans

Fremont (VO)

Film américain de Babak Jalali
avec Anaita Wali Zada, Hilda Schmelling, Avis See-tho

Donya, jeune réfugiée afghane de 20 ans, travaille pour une fabrique de « fortune cookies » à San Fran­cis­co. Ancienne traductrice pour l’armée américaine en Afghanistan, elle a du mal à dormir et se sent seule. Sa routine est bouleversée lorsque son patron lui confie la rédaction des messages et prédictions. Son désir s’éveille et elle décide d’envoyer un message spécial dans un des biscuits en laissant le destin agir…

Vendredi 19 janvier 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h28 – en VOST

Perfect days (VO)

Drame comédie de Wim Wenders,
avec Koji Yakusho, Tokio Emoto, Arisa Nakano

Hirayama travaille à l’entretien des toilettes publiques de Tokyo. Il s’épanouit dans une vie simple, et un quotidien très structuré. Il entretient une passion pour la musique, les livres, et les arbres qu’il aime photographier. Son passé va ressurgir au gré de rencontres inattendues. Une réflexion émouvante et poétique sur la recherche de la beauté dans le quotidien.

Vendredi 5 janvier 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h05

L’Abbé Pierre – une vie de combats

Biopic français de Frédéric Tellier,
avec Benjamin Lavernhe, Emmanuelle Bercot, Michel Vuillermoz

Né dans une famille aisée, Henri Grouès a été à la fois résistant, député, défenseur des sans-abris, révolutionnaire et iconoclaste. Des bancs de l’Assemblée Nationale aux bidonvilles de la banlieue parisienne, son engagement auprès des plus faibles lui a valu une renommée internationale. La création d’Emmaüs et le raz de marée de son inoubliable appel de l’hiver 54 ont fait de lui une icône. Pourtant, chaque jour, il a douté de son action. Ses fragilités, ses souffrances, sa vie intime à peine crédibles sont restées inconnues du grand public. Révolté par la misère et les injustices, souvent critiqué, parfois trahi, Henri Grouès a eu mille vies et a mené mille combats. Il a marqué l’Histoire sous le nom qu’il s’était choisi : l’Abbé Pierre.

Mardi 19 décembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h18

L’incroyable Noël de Shaun le mouton

Programme de 2 courts métrages d’animation de Steve Cox

UNE SURPRISE DE NOËL POUR TIMMY (22 min)
C’est la veille de Noël à la garderie, Timmy et ses ami·es sont en joie ! Il faut fabriquer des décorations, choisir un sapin et surtout écrire sa lettre au Père Noël : Timmy a dessiné le petit vélo de ses rêves… Mais, dehors, le jour tombe et c’est la tempête ; il neige des flocons aussi gros que des moutons. On dirait bien que les enfants vont passer la nuit ici…

SHAUN LE MOUTON, L’ÉCHAPPÉE DE NOËL (30 min)
Les préparatifs de Noël battent leur plein à la ferme : l’excitation est à son comble ! Tandis que Shaun échafaude un plan pour recevoir les plus gros cadeaux possible, le petit Timmy est embarqué par erreur au marché de Noël. Voilà Shaun et son incroyable troupeau partis en mission sauvetage en ville ! Mais pour que cette opération secrète ne tourne pas à la catastrophe, les moutons devront rester discrets en toutes circonstances, ce qui s’annonce franchement impossible…

Samedi 16 décembre 2023 – 10h30 – La Passerelle – durée : 52 min – à partir de 3 ans

Avant que les flammes ne s’éteignent

Drame français de Mehdi Fikri,
avec Camélia Jordana, Sofiane Zermani, Sofian Khammes

Suite à la mort de son petit frère lors d’une interpellation de police, Malika se lance dans un combat judiciaire afin qu’un procès ait lieu. Mais sa quête de vérité met en péril l’équilibre de sa famille.

Vendredi 15 décembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h34

Goodbye Julia (VO)

Drame soudanais de Mohamed Kordofani,
avec Siran Riak, Ger Duany, Eiman Yousif

Une étrange amitié lie une riche soudanaise musulmane du Nord à une soudanaise chrétienne du Sud démunie après la mort de son mari. Que cache la sollicitude de l’une envers l’autre ?

Vendredi 1er décembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h

Partir à l’aventure – Récits de parcours migratoires en contexte agricole

Documentaire de Christine Forestier, Lucie Hautbout, Gabrielle Bichat, Colombine Proust

Récits de parcours migratoires en contexte agricole, où l’on se pose la question des relations entre agriculture et migrations… L’agriculture est-elle une opportunité économique pour des personnes migrantes ? Comment l’agriculture est-elle dépendante d’une main d’oeuvre migrante ?

Mardi 28 novembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h05 – Tarif réduit pour tous 5€ – Dans le cadre du 11e Festival du cinéma solidaire du Pilat – Séance suivie d’un échange autour des questions migratoires en contexte agricole, avec, entre autres, la présence de la réalisatrice Lucie Hautbout

Pat’Patrouille la super patrouille

Film d’animation de Cal Brunker

Lorsqu’une météorite magique s’écrase sur Aventureville, elle donne à la Pat’ Patrouille des pouvoirs, les transformant en Super Patrouille ! Pour Stella, la plus petite membre de l’équipe, avoir des pouvoirs est un rêve qui devient réalité. Mais les choses dégénèrent lorsque Monsieur Hellinger, l’ennemi juré de nos amis, s’évade de prison et s’associe à un savant fou afin de voler et de s’accaparer ces nouveaux pouvoirs. Le destin d’Aventureville est désormais en jeu, la Super Patrouille doit arrêter les super-vilains avant qu’il ne soit trop tard. Stella va découvrir que même le plus petit des chiens peut faire la plus grande des différences.

Samedi 18 novembre 2023 – 10h30 – La Passerelle – durée : 1h33 – à partir de 4 ans

Le syndrôme des amours passées

Comédie de Ann Sirot et Raphaël Balboni
Avec Lucie Debay, Lazare Gousseau, Nora Hamzawi

Rémy et Sandra n’arrivent pas à avoir d’enfant car ils sont atteints du “Syndrome des Amours Passées”. Pour guérir, il n’y a qu’une seule solution : il doivent recoucher une fois avec tou.te.s leurs ex.

Vendredi 17 novembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h29

Revenir à Montluc

Documentaire de Béatrice Dubell

Agée d’à peine vingt ans, Claudie Duhamel s’engage dans un réseau de soutien au FLN, parti nationaliste algérien en guerre pourl’indépendance de l’Algérie. Elle est arrêtée en novembre 1960 et incarcérée dans la prison lyonnaise de Montluc pendant trois ans. Son récit d’un parcours carcéral semé d’épreuves dessine le portrait d’une femme qui, par-delà les années, reste une militante fidèle à ses idéaux humanistes.

Une projection dans le Pilat, pour écouter Claudie Duhamel raconter son incarcération à la prison de Montluc, et ré-affirmer le sens politique de son engagement pour l’indépendance algérienne. Son récit vient rappeler que Montluc fut un lieu d’emprisonnement pendant cette période et que 11 militants algériens y furent guillotinés. Le lieu est aujourd’hui un mémorial dédié à la Seconde guerre mondiale, mais les mémoires de la guerre d’Algérie n’y ont toujours pas leur place.

Mardi 14 novembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h10 – Séance suivie d’une échange avec la réalisatrice

La fiancée du poète

Comédie dramatique de Yolande Moreau
Avec Yolande Moreau, Sergi López, Grégory Gadebois

Amoureuse de peinture et de poésie, Mireille s’accommode de son travail de serveuse à la cafétéria des Beaux-Arts de Charleville tout en vivant de petits larcins et de trafic de cartouches de cigarettes. N’ayant pas les moyens d’entretenir la grande maison familiale des bords de Meuse dont elle hérite, Mireille décide de prendre trois locataires. Trois hommes qui vont bouleverser sa routine et la préparer, sans le savoir, au retour du quatrième : son grand amour de jeunesse, le poète.

Vendredi 3 novembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h43

Notre corps

Documentaire de Claire Simon

J’ai eu l’occasion de filmer à l’hôpital l’épopée des corps féminins, dans leur diversité, leur singularité, leur beauté tout au long des étapes sur le chemin de la vie. Un parcours de désirs, de peurs, de luttes et d’histoires uniques que chacune est seule à éprouver. Un jour j’ai dû passer devant la caméra.

Mardi 31 octobre 2023 – 20h – La Passerelle – durée : 2h48 – Attention étant donnée sa durée, le film commencera à 20h

Capitaines !

Programme de 2 moyens-métrages d’animation de Nicolas Hu, Noémi Gruner, Séléna Picque

Comment trouver sa place parmi les autres ? De manière sensible, ces deux films évoquent la difficulté d’intégration de ces petites filles, dont l’une doit dépasser la barrière sociale, l’autre la barrière culturelle. Deux jolis portraits d’héroïnes fortes.

Moules-Frites de Nicolas Hu :
Noée, une fille de 9 ans, vient rejoindre sa mère installée depuis peu sur une île bretonne où elle a trouvé un emploi de serveuse dans un restaurant. Quand elle arrive, Noée découvre que tous les enfants de l’île se connaissent depuis toujours, qu’ils ont une vie plutôt facile et qu’ils font tous de la voile. Et ça, ça l’attire, Noée ! Sauf que sa mère n’a pas les moyens de l’inscrire au club de voile…

Les Astres immobiles de Noémi Gruner et Séléna Picque :
Chenghua a 9 ans et doit préparer un exposé sur l’espace avec son meilleur ami. Elle ne parvient pas à trouver le temps nécessaire puisqu’elle est sans cesse sollicitée par ses parents comme traductrice. Ces derniers ne parlent pas français et sont dépendants de leur enfant, ils ne se rendent plus compte du poids qu’ils font peser sur elle. Chenghua va chercher à s’émanciper de sa famille et son envie d’espace et son enthousiasme naturel l’aideront à franchir le pas.

Samedi 21 octobre 2023 – 10h30 – La Passerelle – durée totale : 52min – à partir de 6 ans – tarif unique 4€

Last Dance

Comédie de Delphine Lehericey
avec François Berléand, Kacey Mottet Klein, Maria Ribot

Retraité contemplatif, Germain se retrouve soudainement veuf à 75 ans. Il n’a même pas le temps de souffler que sa famille s’immisce dans son quotidien : visites et appels incessants, repas organisés à l’avance… Sa vie devient réglée comme une montre suisse ! Mais Germain a l’esprit ailleurs. Honorant une promesse faite à son épouse, il est propulsé au coeur d’une création de danse contemporaine…

Vendredi 20 octobre 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h28

Àma Gloria

Drame de Marie Amachoukeli
avec Louise Mauroy-Panzani, Ilça Moreno Zego, Arnaud Rebotini

Cléo a tout juste six ans. Elle aime follement Gloria, sa nounou qui l’élève depuis sa naissance. Mais Gloria doit retourner d’urgence au Cap-Vert, auprès de ses enfants. Avant son départ, Cléo lui demande de tenir une promesse: la revoir au plus vite. Gloria l’invite à venir dans sa famille et sur son île, passer un dernier été ensemble.

Vendredi 6 octobre 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h24

Ollie et compagnie

Film d’animation d’Anton Setola

En plein cœur d’une ville grouillante, existe un havre de paix. C’est un petit parc, fermé et oublié, une véritable oasis au milieu de la jungle urbaine. C’est le pays d’Ollie, le hibou, de Charlie, la grenouille, de Mabel, la cigogne, et de cinq petits oiseaux. Les amis de Ollie y vivent de nombreuses aventures racontées en 9 chapitres et qui traitent, au niveau des regards d’enfants, des petites (mais essentielles) choses de la vie : la découverte, l’amitié, la solitude,… Il vaut mieux venir à la tombée de la nuit pour rencontrer Ollie et ses complices : c’est le moment où la ville s’endort et où ses habitants vont se coucher. Mais pas nos héros qui, eux, restent bien éveillés pour vivre leurs petites aventures…

  • Chapitre 1 – Sauvons les bulles : Ollie, Mabel & Charlie découvrent des bulles de savons et leur fragilité.
  • Chapitre 2 – Un goûter super taupe : Le Goûter d’Ollie perturbé par une petite taupe bien sympathique.
  • Chapitre 3 – Mabel, toute belle pour son anniversaire : Ollie et Charlie rivalisent pour lui offrir la plus belle fête. Laquelle va-t-elle choisir ?
  • Chapitre 4 – Chasse à l’Arc-en-ciel : Ollie et Charlie veulent capturer l’Arc-en-ciel. Vont-ils y arriver ?
  • Chapitre 5 – Moment de solitude pour Charlie : Charlie a envie d’un moment à lui pour se distraire mais c’est sans compter sur Ollie et Mabel.
  • Chapitre 6 – Concert de tonnerre : Nos trois amis vont transcender la peur par la musique.
  • Chapitre 7 – Rien ne sert de tricher : Le trio se lance un défi à la voile. Qui sera le gagnant ?
  • Chapitre 8 – Pas la forme pour Mabel la cigogne : Ollie et Charlie aux petits soins pour leur amie.
  • Chapitre 9 – Nid de miel pour petite coccinelle : Une petite coccinelle vient s’installer dans l’univers d’Ollie et de ses amis.

Samedi 23 septembre 2023 – 10h30 – La Passerelle – durée : 35min – à partir de 3 ans – tarif unique 4€

Graines de vie

Documentaire de Pablo Ruiz

Suivez le quotidien de Damien et Céline dans leur activité de paysans boulangers qu’ils pratiquent à St Cyr. Ils ont fait chacun à leur tour un véritable choix de vie, et à travers leurs paroles et leurs gestes, le film nous révèle peu à peu un autre modèle d’agriculture : paysanne, bio, responsable et respectueuse du vivant dont ils font eux-mêmes partie. Et si 15 hectares suffisaient pour faire vivre une famille ?

Mardi 19 septembre 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 52 min – tarif unique 5€ – Le film sera suivi d’un échange et précédé d’un mini marché avec dégustation : pain, miels, tofu et fromages locaux. Accueil dès 19h, soirée en partenariat avec Montmiandon Films et l’association Vent de Bio.

Un coup de maître

Comédie dramatique de Rémi Bezançon,
avec Vincent Macaigne, Bouli Lanners, Bastien Ughetto

Propriétaire d’une galerie d’art, Arthur Forestier représente Renzo Nervi, un peintre en pleine crise existentielle. Les deux hommes sont amis depuis toujours et, même si tout les oppose, l’amour de l’art les réunit. En panne d’inspiration depuis plusieurs années, Renzo sombre peu à peu dans une radicalité qui le rend ingérable. Pour le sauver, Arthur élabore un plan audacieux qui finira par les dépasser… Jusqu’où peut-on aller par amitié ?

Vendredi 15 septembre 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h35

La voie royale

Drame de Frédéric Mermoud,
avec Suzanne Jouannet, Marie Colomb, Maud Wyler

Sophie est une lycéenne brillante. Encouragée par son professeur de mathématiques, elle quitte la ferme familiale pour suivre une classe préparatoire scientifique. Au fil de rencontres, de succès et d’échecs, face à une compétition acharnée, Sophie réalise que son rêve, intégrer Polytechnique, représente plus qu’un concours… un vrai défi d’ascension sociale.

Vendredi 1er septembre 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h47

Indiana Jones et le cadran de la destinée (VO)

Film d’aventure américain de James Mangold,
avec Harrison Ford, Phoebe Waller-Bridge, Antonio Banderas

1969. Après avoir passé plus de dix ans à enseigner au Hunter College de New York, l’estimé docteur Jones, professeur d’archéologie, est sur le point de prendre sa retraite et de couler des jours paisibles.
Tout bascule après la visite surprise de sa filleule Helena Shaw, qui est à la recherche d’un artefact rare que son père a confié à Indy des années auparavant : le fameux cadran d’Archimède, une relique qui aurait le pouvoir de localiser les fissures temporelles. En arnaqueuse accomplie, Helena vole l’objet et quitte précipitamment le pays afin de le vendre au plus offrant. Indy n’a d’autre choix que de se lancer à sa poursuite. Il ressort son fedora et son blouson de cuir pour une dernière virée…

Mardi 25 juillet 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h34 – en VOST

Des mains en or

Comédie française d’Isabelle Mergault,
avec Lambert Wilson, Josiane Balasko, Sylvie Testud

François, futur académicien, est un écrivain célèbre. Avec une épouse chirurgienne, un cercle d’amis de haut rang, sa vie serait un bonheur parfait s’il ne souffrait d’un terrible mal de dos qui empoisonne son existence. Lorsque François, par le plus grand des hasards, rencontre l’incroyable Martha aux mains guérisseuses, ses douleurs de dos vont s’atténuer. Il va devenir dépendant des mains de Martha qui l’apaisent davantage que n’importe quel antidouleur. Entre ces deux personnages se tisse une amitié étonnante, avec l’occasion pour eux d’enfin saisir le meilleur que la vie peut leur offrir.

Mardi 18 juillet 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h30

En plein feu

Thriller français de Quentin Reynaud,
avec Alex Lutz, André Dussollier, Laura Sepul

Un feu géant ravage la forêt des Landes. À la suite d’une alerte évacuation, Simon et son père Joseph quittent leur domicile mais se retrouvent rapidement prisonniers de leur véhicule au milieu de ce cauchemar climatique. Le brasier se rapproche. Que faire ? Attendre les secours… ? Ou n’est-ce pas en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de la forêt brûlante qu’ils trouveront le moyen de s’en sortir… ?

Mardi 11 juillet 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h25

Marinette

Biopic français de Virginie Verrier,
avec Garance Marillier, Emilie Dequenne, Fred Testot

Marinette Pichon a le foot dans la peau dès son plus jeune âge. Élevée par une mère courageuse qui doit faire face à un mari violent, elle surmonte les difficultés et se forge une détermination sans faille. Alors qu’elle mène de front petits boulots et carrière sportive, elle est sélectionnée en équipe de France puis repérée par un grand club américain. Marinette débarque alors avec sa mère aux Etats-Unis, poursuivant le rêve de devenir la meilleure joueuse du monde.

Mardi 4 juillet 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h35  Attention, OUPS on avait initialement annoncé cette séance à 21h mais ce sera bien 20h30 ! – Tarif unique 5€ – La séance sera suivie d’un échange avec des membres du SCP, Sporting Club Piraillon.

De l’eau jaillit le feu

Documentaire français de Fabien Mazzocco

Dans le marais poitevin, des milliers de personnes sont aujourd’hui engagées dans une lutte contre un projet de méga-bassines. Comment ce territoire à l’image si paisible est-il devenu l’épicentre d’une véritable guerre de l’eau ?

Mardi 27 juin 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h15

Le Paradis

Film français de Zeno Graton,
avec Khalil Gharbia, Julien De Saint-Jean, Eye Haïdara

Joe, 17 ans, est sur le point de sortir d’un centre fermé pour mineurs délinquants. Si son juge approuve sa libération, il ira vivre en autonomie. Mais l’arrivée d’un nouveau jeune, William, va remettre en question son désir de liberté.

Vendredi 23 juin 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h23

La fille d’Albino Rodrigue

Film français de Christine Dory,
avec Galatea Bellugi, Emilie Dequenne, Samir Guesmi

Rosemay, 16 ans, vit en famille d’accueil et ne rejoint sa famille biologique que pour les vacances. Un jour, son père n’est pas là pour l’accueillir comme prévu. D’ailleurs, il ne réapparaît pas et semble s’être évaporé. Ses questions ne rencontrant que des mensonges, Rosemay ne peut se fier qu’à son intuition…

Vendredi 9 juin 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h30

Croquantes

Documentaire français de Tesslye Lopez et Isabelle Mandin

Lors des réunions mensuelles avec Emilie, l’animatrice du Groupe Femmes, les agricultrices se découvrent. Elles apprennent de leurs différences, se forment et débattent. Elles puisent de la force dans leurs expériences communes. Ensemble, elles vont explorer de nouveaux champs des possibles, oser dire et questionner un modèle agricole qui peine à leur laisser une place qui leur convient. Ces croquantes des temps modernes vont joyeusement se saisir de leurs histoires pour créer de nouvelles solidarités et ouvrir les imaginaires.

Croquantes fait partie d’un cycle de documentaires d’intervention sociale intitulé Femmes, territoires et transformations. Croquantes et Habitantes, les deux films produits par les films Hector Nestor et réalisés par Tesslye Lopez et Isabelle Mandin, interrogent la place des femmes sur leur territoire de vie, l’un rural et l’autre urbain.

Mardi 30 mai 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h – projection suivie d’un temps d’échanges en présence d’agricultrices et membres de l’Addear de la Loire (Association Départementale pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural)

Blue Jean (VO)

Drame britannique de Georgia Oakley
avec Rosy McEwen, Kerrie Hayes, Lucy Halliday

Nous sommes en 1988 dans l’Angleterre de Margaret Thatcher. Jean, professeure d’éducation physique, est obligée de cacher son homosexualité, surtout depuis le vote d’une loi stigmatisant la communauté gay. C’est sans compter sur une nouvelle étudiante qui menace de révéler son secret…

Vendredi 12 mai 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h37

Le chêne – précédé de La chouette hulotte

UNE DEUXIÈME SOIRÉE CHOUETTE !

Devant son grand succès le 11 mars dernier, nous vous proposons une nouvelle projection de UNE CHOUETTE HULOTTE CHEZ NOUS réalisé par les frères Andrin et Léon Von Hoven du Groupe Local Nord Ardèche de la LPO, en leur présence – durée 30min

suivi de LE CHÊNE ET SES HABITANTS
film d’aventure documentaire famille de Michel Seydoux et Laurent Charbonnier – durée : 1h20.
Il était une fois l’histoire d’un chêne, vieux de 210 ans, devenu un pilier en son royaume. Ce film d’aventure spectaculaire rassemble un casting hors du commun : écureuils, balanins, geais, fourmis, mulots…. Tout ce petit monde vibrant, vrombissant et merveilleux scelle sa destinée autour de cet arbre majestueux qui les accueille, les nourrit, les protège de ses racines jusqu’à sa cime. Une ode poétique à la vie où la nature est seule à s’exprimer..

Mardi 9 mai 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 30 min + 1h20

Toi non plus tu n’as rien vu

Thriller judiciaire français de Beatrice Pollet
avec Maud Wyler, Géraldine Nakache, Grégoire Colin

Claire et Sophie ont fait leurs études ensemble, elles sont toutes deux avocates. Claire va être accusée de tentative d’homicide sur enfant de moins de 15 ans. Sophie va assurer sa défense. Comment Claire, déjà mère de deux enfants, n’a-t-elle ni vi ni senti qu’elle était à nouveau enceinte ?

En s’attachant plutôt qu’en s’attaquant au thème délicat du déni de grossesse, Béatrice Pollet nous livre un salutaire et nouveau témoignage de la place des femmes dans une société s’appropriant trop souvent leur corps, croyant pouvoir le juger voire le condamner comme pouvaient l’être en d’autres temps certaines sorcières.
Le déni de grossesse se produit lorsqu’une femme enceinte n’a pas conscience de l’être, que son corps ne lui dit pas et que personne ne le voit (partenaire, parents, amis, médecins… etc). L’utérus ne basculant pas, ces femmes n’ont pas de ventre et le bébé se développe verticalement. Aucun des symptômes habituels de la femme enceinte n’apparaît. Il peut s’agir d’un déni partiel ou complet. Dans ce dernier cas, il y a accouchement sans que la femme ne sache ce qui lui arrive. Si elle accouche seule, le bébé peut être mis en danger, l’accouchement deviendra alors un problème médico-légal et les femmes peuvent encourir jusqu’à la prison à perpétuité.

Vendredi 5 mai 2023 – 21h – La Passerelle – durée : 1h33

Mémoires en feu

Documentaire de Jean-Paul Julliand avec l’association des Amis de Bourg-Argental

En août 2000, un incendie démarre à Toissieu et parcourt quelques 1800 hectares de forêt autour de Burdignes, jusqu’aux portes de St-Julien-Molin-Molette. De nombreux témoignages nous rappellent cet événement.

Mardi 25 avril 2023 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h20 – séance suivie d’un échange