Archives : Programmation 2024

Reines (VO)

Film franco-marocain de Yasmine Benkiran
avec Nisrin Erradi, Nisrine Benchara, Rayhan Guaran

Casablanca, Maroc. Zineb s’évade de prison pour sauver sa fille de la garde de l’État. Mais les choses se compliquent rapidement lorsqu’elle prend en otage la conductrice d’un camion, Asma. La police aux trousses, les trois femmes se lancent dans une cavale dangereuse à travers l’Atlas, ses roches rouges et ses déserts brûlants…

Il y a du rythme et de l’inventivité dans les péripéties que Yasmine Benkiran a imaginées au fil du voyage rocambolesque de ses héroïnes diablement attachantes. Cette énergie associée au remarquable travail sur la lumière de Pierre Aïm (…) permet de faire entendre une voix singulière dans le cinéma marocain avec cette manière éminemment ludique d’embrasser des questions sociétales essentielles.

Vendredi 7 juin 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h23

Knit’s island, l’île sans fin (VO)

Documentaire de Ekiem Barbier, Guilhem Causse, Quentin L’helgoualc’h

Quelque part sur internet existe un espace de 250 km² dans lequel des individus se regroupent en communauté pour simuler une fiction survivaliste. Sous les traits d’avatars, une équipe de tournage pénètre ce lieu et entre en contact avec des joueurs. Qui sont ces habitants ? Sont-ils réellement en train de jouer ?

Le dispositif de Knit’s Island est hors normes. Knit’s Island a été conçu à partir de captures d’images d’un simulateur de survie, un jeu vidéo créé il y a une dizaine d’années, DayZ. Les joueuses et joueurs, de par le monde, se retrouvent en ligne et déambulent dans un univers post-apocalyptique. À travers leurs avatars, les cinéastes vont à la rencontre des participants pour les interroger.
En résulte un documentaire animé qui mêle, comme on l’a rarement vu, cinéma et jeu vidéo – et nous plonge en immersion dans un univers vertigineux. Nous sommes dans le jeu, face aux situations que rencontrent les cinéastes. Celles-ci peuvent être ubuesques, violentes ou inquiétantes, la dimension réaliste des décors tranche avec les mouvements encore un peu raides et grotesques des avatars. Tout en racontant une immersion intense (certains jouent parfois depuis une dizaine d’années), le film aborde avec intelligence la frontière entre le réel et le virtuel. Oui, c’est un lieu de fiction pour la plupart des personnes interrogées, même si certaines sont conscientes du risque de s’y perdre. Il y a un recul, une lucidité sur cet effet de VR (réalité virtuelle). Mais ce qu’on y ressent est bel et bien réel.

Mardi 28 mai 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h35

Le mal n’existe pas (VO)

Film japonais de Ryūsuke Hamaguchi,
avec Hitoshi Omika, Ryo Nishikawa, Ryûji Kosaka

Takumi et sa fille Hana vivent dans le village de Mizubiki, près de Tokyo. Comme leurs aînés avant eux, ils mènent une vie modeste en harmonie avec leur environnement. Le projet de construction d’un “camping glamour” dans le parc naturel voisin, offrant aux citadins une échappatoire tout confort vers la nature, va mettre en danger l’équilibre écologique du site et affecter profondément la vie de Takumi et des villageois…

Le film se présente comme une fable écologiste opposant les habitants d’un petit village des hauteurs de la province de Tokyo à un projet touristique juteux menaçant l’équilibre naturel des lieux. Ce point de départ est en fait vite dépassé par l’ampleur du regard d’Hamaguchi, qui parvient à en faire une réflexion globale sur nos rapports à la nature et aux autres
Au centre du récit se trouve l’inoubliable personnage de Takumi, modeste homme à tout faire de la petite communauté et fin connaisseur de la région : cet amateur taciturne de la nature va littéralement transcender les enjeux du conflit pour les amener peu à peu à un point d’orgue saisissant, sorte de fusion radicale entre humanisme et engagement environnemental. Si bien que la vision du film provoque quelque chose de très surprenant par sa façon singulière de traiter une situation somme toute prosaïque, pour l’élever à un niveau d’exigence aussi inattendue qu’essentielle.

Vendredi 24 mai 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h46

Medea (VO)

Film chinois de Su Xiaogang, Drama Studio, en partenariat avec le Studio D5 / MaiOui Danse Arts

Selon la Poétique d’Aristote, l’histoire relate le passé, alors que l’épopée nous conte ce qui aurait dû se passer.
Médée et Cui Shuqin partagent un même destin à la différence près que l’une tient du mythe et l’autre d’une aventure épique. Cui Shuqin est née à Pingliang dans la province chinoise du Gansu. Si Médée – trahie par son mari – a décidé de se venger, Cui Shuqin a fait le choix de transformer sa propre existence guidée par de véritables efforts sur elle-même, au gré d’expériences inédites et tumultueuses.

Ce film est projeté dans le cadre d’une carte blanche au Studio D5 : l’artiste chorégraphe chinois Dai Jian inaugure du 8 au 12 mai le studio de danse de l’ancienne usine de tissage Perrier, studio désormais renommé Studio D5.
À cette occasion, il souhaite partager avec le public sa danse mais aussi plus largement son univers artistique contemporain, dans lequel l’art se nourrit de la nature et de l’environnement. Il a choisi une œuvre dramatique environnementale de son pays natal, réalisée par l’artiste Su Xiaogang, qui fait écho au projet de Studio D5 dans cette inauguration : réagir à son environnement pour laisser la création émerger, s’inspirer de la nature pour exprimer la profondeur de l’humanité.

Le réalisateur, Su Xiaogang, est acteur, directeur de théâtre indépendant au Théâtre national de Chine, membre de l’Association des dramaturges chinois, président de l’Association de développement de l’espace d’art dramatique de Pékin, fondateur du programme d’invitation au 123 théâtre, fondateur et directeur artistique du théâtre Alliance.

Vendredi 10 mai 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 35 min – à partir de 16 ans – participation libre – VO chinoise sous-titrée français – La projection sera accompagnée d’une performance musicale et suivie d’un échange avec l’équipe artistique tout droit venue de Chine !

Los delincuentes (VO)

Thriller argentin de Rodrigo Moreno,
avec Daniel Elias, Esteban Bigliardi, Margarita Molfino

Román et Morán, deux modestes employés de banque de Buenos Aires, sont piégés par la routine. Morán met en oeuvre un projet fou : voler au coffre une somme équivalente à leurs vies de salaires. Désormais délinquants, leurs destins sont liés. Au gré de leur cavale et des rencontres, chacun à sa manière emprunte une voie nouvelle vers la liberté.

Vendredi 3 mai 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 3h10

La mère de tous les mensonges (VO)

Documentaire marocain qatari saoudien égyptien de Asmae El Moudir

Casablanca. La jeune cinéaste Asmae El Moudir cherche à démêler les mensonges qui se transmettent dans sa famille. Grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches, elle rejoue sa propre histoire. C’est alors que les blessures de tout un peuple émergent et que l’Histoire oubliée du Maroc se révèle.

Mardi 23 avril 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h37

L’antilope d’or, la renarde et le lièvre

2 courts-métrages d’animation soviétiques de Lev Atamanov et Yuri Norstein, avec la voix de Damien Bonnard

Après le succès du Petit hérisson, un nouveau programme somptueux et envoûtant en papier découpé et dessin animé. De la taïga à la jungle, deux magnifiques incarnations de la force de l’amitié face à l’adversité à savourer dès 3 ans.

– La Renarde et le lièvre d’Yuri Norstein (1973, 12′)
À l’arrivée du printemps, la renarde jette le lièvre hors de chez lui et s’installe dans sa maison. Tour à tour, le loup, l’ours, le taureau et le coq vont tenter de l’aider. Mais la renarde n’est pas si facile à déloger !

– L’Antilope d’or de Lev Atamanov (1954, 31′) :
Au temps des Mille et Une Nuits, un maharaja avide poursuit une antilope dont les sabots produisent des pièces en or. Il capture son ami, un petit garçon, en espérant qu’il le mène à l’animal magique.

Samedi 20 avril 2024 – 10h30 – La Passerelle – durée : 43 min – à partir de 3 ans

The Sweet East (VO)

Film américain de Sean Price Williams,
avec Talia Ryder, Simon Rex, Earl Cave

Lillian, jeune lycéenne, fugue durant un voyage sco­laire. Au fil de ses rencontres, elle découvre un monde insoupçonné. Les fractures mentales, sociales et politiques des États-Unis, filmées comme un conte de fée ou une variation d’Alice au pays des merveilles.

Vendredi 19 avril 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h44

Scandaleusement vôtre (VO)

Comédie thriller de Thea Sharrock, avec Olivia Colman, Jessie Buckley, Anjana Vasan

Littlehampton, 1920. Lorsque Edith Swan commence à recevoir des lettres anonymes truffées d’injures, Rose Gooding, sa voisine irlandaise à l’esprit libre et au langage fleuri, est rapidement accusée des crimes. Toute la petite ville, concernée par cette affaire, s’en mêle. L’officière de police Gladys Moss, rapidement suivie par les femmes de la ville, mène alors sa propre enquête : elles soupçonnent que quelque chose cloche et que Rose pourrait ne pas être la véritable coupable, victime des mœurs abusives de son époque…

Vendredi 5 avril 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h41

Daaaaaali !

Comédie française de Quentin Dupieux, avec Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Edouard Baer

Une journaliste française rencontre Salvador Dali à plusieurs reprises pour un projet de documentaire.

Vendredi 5 avril 2024 – 19h – La Passerelle – durée : 1h18

Je vous salue salope : la misogynie au temps du numérique

Documentaire canadien de Lea Clermont-Dion et Guylaine Maroist

Sur 2 continents, 4 femmes sont victimes de cyberviolences extrêmes : Marion Séclin, comédienne et youtubeuse française, Laura Boldrini, présidente du parlement italien, Kiah Morris, représentante démocrate américaine, ainsi que Laurence Gratton, jeune enseignante québécoise. Abandonnées par les forces de l’ordre, la classe politique et les géants du web qui engrangent des milliards avec la haine, elles décident de se battre et de ne plus se taire.

Mardi 26 mars 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h20 – Tarif unique 4€ – Carte blanche de cinémolette aux « soirées féministes du 26 » portées par l’association Mûe – Projection suivie d’un échange

La tête froide

Film français de Stéphane Marchetti,
avec Florence Loiret-Caille, Saabo Balde, Jonathan Couzinié

Dans les Alpes enneigées, en plein hiver. Pour boucler ses fins de mois, Marie, 45 ans, trafique des cartouches de cigarettes entre la France et l’Italie avec l’aide de son amant Alex, policier aux frontières. Lorsqu’elle rencontre Souleymane, jeune réfugié, prêt à tout pour rejoindre sa petite sœur, elle s’embarque dans un engrenage bien plus dangereux qu’elle ne l’avait imaginé.

Vendredi 22 mars 2024 – 21h – La Passerelle – durée : 1h32 – Soirée « L’après Festival du Premier Film d’Annonay » – Offre spéciale pour les 2 films : 10€ et une grignotte offert entre les 2 films.

Si seulement je pouvais hiberner (VO)

Film mongole français suisse qatari de Zoljargal Purevdash,
avec Battsooj Uurtsaikh, Nominjiguur Tsend, Tuguldur Batsaikhan

Ulzii, un adolescent d’un quartier défavorisé d’Oulan-Bator, est déterminé à gagner un concours de sciences pour obtenir une bourse d’étude. Sa mère, illettrée, trouve un emploi à la campagne les abandonnant lui, son frère et sa sœur, en dépit de la dureté de l’hiver. Déchiré entre la nécessité de s’occuper de sa fratrie et sa volonté d’étudier pour le concours, Ulzii n’a pas le choix : il doit accepter de se mettre en danger pour subvenir aux besoins de sa famille.

Vendredi 22 mars 2024 – 18h30 – La Passerelle – durée : 1h38 – Soirée « L’après Festival du Premier Film d’Annonay » – Offre spéciale pour les 2 films : 10€ et une grignotte offert entre les 2 films.

Bye bye Tibériade

Documentaire (France, Belgique, Qatar, Palestine) de Lina Soualem, avec Hiam Abbass

Hiam Abbass a quitté son village palestinien pour réaliser son rêve de devenir actrice en Europe, laissant derrière elle sa mère, sa grand-mère et ses sept sœurs. Trente ans plus tard, sa fille Lina, réalisatrice, retourne avec elle sur les traces des lieux disparus et des mémoires dispersées de quatre générations de femmes palestiniennes. Véritable tissage d’images du présent et d’archives familiales et historiques, le film devient l’exploration de la transmission de mémoire, de lieux, de féminité, de résistance, dans la vie de femmes qui ont appris à tout quitter et à tout recommencer.

Mardi 19 mars 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h22 – Festival Palestine en vue

Les petits singuliers

4 courts métrages d’animation qui célèbrent la singularité à travers des personnages uniques et captivants, dont les récits aideront les enfants à se construire un modèle d’acceptation et d’empathie.

  • Laïka et Nemo de Jan Gadermann (Allemagne, 2022, 15′) : Nemo est différent. Il habite dans le phare d’une ville de bord de mer et est le seul à porter un scaphandre. Un jour, il rencontre Laïka, une astronaute qui lui ressemble…
  • Au bonheur de Paolo de Thorsten Droessler, Manuel Schroeder (Allemagne, République tchèque, Suisse, 2021, 14′) : Paolo est heureux – parce qu’il peut pleurer et de ses larmes naissent de magnifiques fleurs. Lorsque les habitants de la ville découvrent cet étrange pouvoir, ils veulent cueillir le bonheur de Paolo…
  • Le garçon et l’éléphant de Sonia Gerbeaud (France, 2022, 7′) : Dans une classe, l’arrivée d’un nouveau à tête d’éléphant déclenche moqueries et sarcasmes. Pourtant, un des élèves semble captivé et troublé par ce nouveau camarade.
  • À la bonne place ! de Meinardas Valkevičius (Lituanie 2021, 11′) : Patrick vit dans un foyer. Il espère qu’un jour une famille le prendra sous son aile. Un à un, les autres enfants finissent par être adoptés par des gens qui leur ressemblent, sauf lui. Alors Patrick attend et rêve de prendre son envol…

Samedi 9 mars 2024 – 10h30 – La Passerelle – durée : 47min – à partir de 6 ans

L’étoile filante

Comédie franco-belge de Dominique Abel et Fiona Gordon, avec Fiona Gordon, Dominique Abel, Kaori Ito

Bruxelles, aujourd’hui. Boris, barman, vit dans la clandestinité depuis 35 ans, à la suite de son implication dans un attentat qui a mal tourné. Son passé refait surface quand une victime le retrouve et veut se venger. L’apparition de Dom, homme dépressif qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Boris, fournit à l’ex- activiste le moyen parfait pour échapper à la vengeance. Boris et sa compagne, Kayoko, épaulés par leur portier, Tim, tissent une toile funeste autour de Dom. Ils ignorent l’existence de son ex-femme, Fiona, détective privée…

Vendredi 8 mars 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h38

Pierre, feuille, pistolet (VO)

Documentaire français ukrainien polonais de Maciek Hamela

Un van polonais sillonne les routes d’Ukraine. A son bord, Maciek Hamela évacue des habitants qui fuient leur pays depuis l’invasion russe. Le véhicule devient alors un refuge éphémère, une zone de confiance et de confidences pour des gens qui laissent tout derrière eux et n’ont plus qu’un seul objectif : retrouver une possibilité de vie pour eux et leurs enfants.

Mardi 27 février 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h24

They shot the piano player (VO)

Film d’animation musical multi-nationalités (Espagne, France, Portugal, Pérou, Pays-Bas) de Fernando Trueba et Javier Mariscal

Un journaliste de musique new-yorkais mène l’enquête sur la disparition, à la veille du coup d’État en Argentine, de Francisco Tenório Jr, pianiste brésilien virtuose. Tout en célébrant le jazz et la Bossa Nova, le film capture une période éphémère de liberté créatrice, à un tournant de l’histoire de l’Amérique Latine dans les années 60 et 70, juste avant que le continent ne tombe sous le joug des régimes totalitaires.

Dimanche 25 février 2024 – 17h – La Passerelle – durée : 1h43

Iron claw (VO)

Film américano-britannique de Sean Durkin,
avec Zac Efron, Harris Dickinson, Jeremy Allen White

Les inséparables frères Von Erich ont marqué l’histoire du catch professionnel du début des années 80. Entrainés de main de fer par un père tyrannique, ils vont devoir se battre sur le ring et dans leur vie. Entre triomphes et tragédies, cette nouvelle pépite produite par A24 est inspirée de leur propre histoire.

Vendredi 16 février 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h13

La rivière

Documentaire français de Dominique Marchais

Entre Pyrénées et Atlantique coulent des rivières puissantes qu’on appelle les gaves. Les champs de maïs les assoiffent, les barrages bloquent la circulation du saumon. L’activité humaine bouleverse le cycle de l’eau et la biodiversité de la rivière. Des hommes et des femmes tendent leur regard curieux et amoureux vers ce monde fascinant fait de beauté et de désastre.

Mardi 30 janvier 2024 – 20h – La Passerelle – durée : 1h44 – Le film sera suivi d’un échange autour de l’eau en présence d’un représentant de l’association Vayrana, association pour la défense des consommateurs d’eau et la protection des sources du Pilat Rhodanien.

Sirocco et le royaume des courants d’air

Film d’animation belge de Benoît Chieux

Juliette et Carmen, deux sœurs intrépides de 4 et 8 ans, découvrent un passage secret vers Le Royaume des Courants d’Air, leur livre favori. Transformées en chats et séparées l’une de l’autre, elles devront faire preuve de témérité et d’audace pour se retrouver. Avec l’aide de la cantatrice Selma, elles tenteront de rejoindre le monde réel en affrontant Sirocco, le maître des vents et des tempêtes…

Samedi 20 janvier 2024 – 10h30 – La Passerelle – durée : 1h20 – à partir de 5 ans

Fremont (VO)

Film américain de Babak Jalali
avec Anaita Wali Zada, Hilda Schmelling, Avis See-tho

Donya, jeune réfugiée afghane de 20 ans, travaille pour une fabrique de « fortune cookies » à San Fran­cis­co. Ancienne traductrice pour l’armée américaine en Afghanistan, elle a du mal à dormir et se sent seule. Sa routine est bouleversée lorsque son patron lui confie la rédaction des messages et prédictions. Son désir s’éveille et elle décide d’envoyer un message spécial dans un des biscuits en laissant le destin agir…

Vendredi 19 janvier 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 1h28 – en VOST

Perfect days (VO)

Drame comédie de Wim Wenders,
avec Koji Yakusho, Tokio Emoto, Arisa Nakano

Hirayama travaille à l’entretien des toilettes publiques de Tokyo. Il s’épanouit dans une vie simple, et un quotidien très structuré. Il entretient une passion pour la musique, les livres, et les arbres qu’il aime photographier. Son passé va ressurgir au gré de rencontres inattendues. Une réflexion émouvante et poétique sur la recherche de la beauté dans le quotidien.

Vendredi 5 janvier 2024 – 20h30 – La Passerelle – durée : 2h05